Lot 158

Paris 2024

2018 Lamborghini Centenario LP770-4 Roadster

Offered from The Ultimate Performance Collection

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€3,000,000 - €4,000,000 EUR | Not Sold

France Flag | Paris, France

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language
Chassis No.
ZHWEZ5ZDXHLA06827
Documents
German Fahrzeugbrief
  • Offered from The Ultimate Performance Collection
  • One of just 20 Centenario Roadsters made to commemorate company founder Ferruccio Lamborghini’s centenary year
  • The sole example configured in the distinctive colour scheme of Rosso Efesto with Nero Ade Alcantara and Rosso Alala inserts.
  • Powered by a thundering 6.5-litre V-12 mated to a seven-speed automated manual gearbox
  • Original European market car, retained by the consigning owner since March 2018
  • Odometer reads just 71 kilometres
  • Provient de l'Ultimate Performance Collection
  • Une des 20 Centenario Roadster produites pour commémorer le centième anniversaire de la naissance de Ferruccio Lamborghini, fondateur de la marque
  • Unique exemplaire affichant les teintes exclusives "Rosso Efesto" avec intérieur en Alcantara "Nero Ade" et inserts "Rosso Alala"
  • Propulsée par un puissant V12 de 6,5 litres relié à une boîte manuelle automatisée à sept rapports
  • Voiture destinée au marché européen et appartenant à l'actuel propriétaire depuis mars 2018
  • Compteur n'affichant que 71 km d'origine
Addendum: Please note that this lot is subject to VAT on the full purchase price (both on the hammer price and commission).

Veuillez noter que ce lot est soumis à la TVA sur l'ensemble du prix d'achat (à la fois sur le prix d'adjudication et sur la commission).

Over the course of its 60-year history, Lamborghini has surely emerged as Italy’s most uncompromising and idiosyncratic vehicle manufacturer. Characterised from the outset by an unwillingness to follow convention—as evidenced by designs as ground-breaking and diverse as the 350 GT, Miura, Espada, Countach, and Diablo, not to mention the outrageous all-terrain LM002—the fabled cars from Sant’Agata Bolognese evoke one constant: always expect the unexpected.

Remarkably, Ferruccio Lamborghini operated as sole proprietor of Automobili Lamborghini for only nine years, remaining on its payroll for a further two until his departure in 1974. Yet half a century later, the company bearing his name still remains deeply imbued with his spirit and ambition. His name is as integral to the company’s story as Enzo Ferrari or Ferdinand Porsche were to their own respective organisations.

Lamborghini’s acquisition by Audi AG in 1998 heralded a period of much-needed investment and financial stability for the company, as well as a renewed appreciation of its history and past engineering triumphs. Such a philosophical shift, allied to the impending centenary of Ferruccio Lamborghini’s birth in 2016, further to a desire to showcase the company’s engineering expertise, yielded arguably the most extreme Lamborghini yet: the Centenario. Just 40 examples would be constructed; 20 in coupé form and 20 roadsters, with each offered for sale solely by invitation.

Unveiled as a hard-top coupé at the Geneva International Motor Show in March 2016, the Centenario retained the carbon fibre monocoque and sub-frames of the Aventador. The 6.5-litre V-12 engine was also employed, albeit further developed to produce some 770 PS at 8,500 rpm, an increase of 20 over the hitherto flagship Aventador SV variant. Such prodigious power was transmitted via a paddleshift-actuated seven-speed “ISR” gearbox and electronically controlled four-wheel drive system. The former’s novel gear pre-engagement mechanism and carbon fibre synchro rings facilitated gearshifts in just 50 milliseconds. However, despite the car’s 350 km/h top speed and sub-three second 0 to 100 km/h capability, due attention was also paid to practicality, with three distinct driving modes of Strada, Sport, or Corsa available to the driver.

While the Centenario’s design borrowed heavily from the Aventador, it broke entirely new ground for Lamborghini in other areas, including aerodynamics and steering. The supercar’s aggressive all-carbon fibre bodywork was supplemented by a twin-plane front splitter, which simultaneously generated downforce and channelled airflow along the side of the car via discreet sill-mounted winglets. Conversely, a racing-style diffuser and an active rear wing operated in tandem to improve rear-end stability and downforce.

However, it was perhaps in its geometry that the Centenario deviated most significantly from previous Sant’Agata practice, for it became the first Lamborghini ever to be fitted with rear-wheel steering. The system effectively lengthened or shortened the wheelbase by as much as 1,200 millimetres, depending on any given situation, thereby improving manoeuvrability during urban driving and further increasing stability at high speed. Finally, the Centenario also set new standards for the marque in terms of its cockpit functionality and connectivity. A centre console-mounted 25 centimetre portrait screen not only operated as a conventional navigation and entertainment interface, but also offered telemetry, data-logging and lap timing facilities.

First supplied by Lamborghini Frankfurt on 31 March 2018, this particular chassis has remained with its first owner ever since. Remarkably, during this time the car has covered just 71 kilometres. Its immaculate condition is testament to the sympathetic storage environment in which it has resided in. Supplemented by its factory manuals, original equipment tyre pump, and centre-lock wheel socket, this represents an unblemished example of arguably the most extreme and advanced Lamborghini ever produced; one of which Ferruccio Lamborghini himself would surely approve.

Au cours de ses 60 ans d'histoire, Lamborghini est apparu sans équivoque comme le constructeur italien le plus extrême et le moins conformiste. Caractérisées dès le départ par une volonté de sortir des sentiers battus — comme en témoignent des modèles aussi innovants et divers que les 350 GT, Miura, Espada, Countach et Diablo, sans oublier la provoquante LM002 tout-terrain — les célèbres voitures de Sant’Agata Bolognese rappellent une constante de la marque : attendez-vous toujours à l'inattendu.

Pourtant, en tant que propriétaire unique, Ferruccio Lamborghini n'a dirigé Automobili Lamborghini que pendant neuf ans, tout en continuant à collaborer pendant encore deux ans avant son départ en 1974. Ce qui n'empêche pas que, un demi-siècle plus tard, l'entreprise portant son nom reste profondément marquée par son esprit et son ambition. Son nom est indissociablement lié à l'histoire de l'entreprise, tout comme celui d'Enzo Ferrari ou de Ferdinand Porsche le sont à leur propre organisation.

Le rachat en 1998 de Lamborghini par Audi AG a permis au constructeur de connaître enfin une stabilité financière, ainsi qu'une nouvelle appréciation de son histoire et de ses accomplissements techniques. Une telle évolution philosophique, alliée à l'imminent centenaire de la naissance de Ferruccio Lamborghini en 2016 et au souhait de mettre en avant l'expertise technique de l'entreprise, a débouché sur la Lamborghini la plus extrême jamais produite : la Centenario. Elle n'a été fabriquée qu'à 40 exemplaires ; 20 en version coupé et 20 sous forme de roadster, chaque voiture n'étant proposée à la vente que sur invitation.

Dévoilée en coupé en mars 2016 au Salon International de Genève, la Centenario reprenait la structure monocoque et les berceaux en fibre de carbone de l'Aventador. Elle en adoptait aussi le V12 de 6,5 litres, mais avec une puissance poussée à 770 ch à 8 500 tr/mn, soit 20 de plus que l'Aventador SV, jusque-là fer de lance de la marque. Cette puissance considérable était transmise via une boîte de vitesses "ISR" à sept rapports commandés par palettes et un système de quatre roues motrices à contrôle électronique. Le nouveau mécanisme de pré-engagement des rapports et les bagues de synchros en carbone permettaient l'enchaînement des vitesses en à peine 50 millisecondes. Pourtant, malgré une vitesse de pointe de 350 km/h et une accélération de 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes, les aspects pratiques n'étaient pas négligés, avec trois modes de conduite possibles : Strada, Sport ou Corsa.

Si la conception de la Centenario était largement basée sur l'Aventador, dans certains domaines comme l'aérodynamique et la direction elle ouvrait au constructeur de toutes nouvelles voies. La carrosserie agressive en fibre de carbone était complétée par un becquet avant à double lame qui, tout en contribuant à générer un appui, canalisait le flux d'air le long de discrètes ailettes latérales. Parallèlement, un diffuseur arrière style compétition et un aileron actif fonctionnaient de concert pour améliorer la stabilité arrière et l'appui aérodynamique.

Cependant, c'est peut-être dans la géométrie des trains roulants que la Centenario s'éloignait le plus des habitudes de Sant’Agata, car c'est la toute première Lamborghini équipée de roues arrière directrices. Ce système permettait d'augmenter ou réduire l'empattement de pas moins de 1 200 mm, en fonction de n'importe quelle situation, ce qui améliorait la manœuvrabilité en circulation urbaine et la stabilité à haute vitesse. Enfin, la Centenario établissait aussi de nouveaux standards pour la marque en terme de fonctionnalité de l'habitacle et de connectivité. Un écran de 25 cm installé dans la console centrale faisait office non seulement de système de navigation conventionnel et d'interface de loisirs, mais il intégrait aussi une fonction télémétrie avec enregistrement de données et dispositif de chronométrage.

Livrée neuve le 31 mars 2018 par Lamborghini Francfort, la présente voiture est restée depuis chez son premier propriétaire. Et ce qui est incroyable, c'est qu'elle n'a parcouru que 71 km pendant toute cette période. Son état immaculé témoigne des excellentes conditions de stockage dont elle a bénéficié. Livrée avec ses manuels d'usine, sa pompe de gonflage de pneus et sa douille de roue à fixation centrale d'origine, elle constitue un exemplaire irréprochable de la plus extrême et de la plus avancée des Lamborghini jamais produites ; une voiture que Ferruccio Lamborghini lui-même aurait certainement approuvée.