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1965 Alfa Romeo Giulia Sprint GTA by Bertone

€350,000 - €425,000

RM | Sotheby's - PARIS 8 FEBRUARY 2017


Chassis No.
Engine No.
AR 613457
AR00502/A 18868

Documents: Belgian Certificat d'Immatriculation

  • One of only 501 examples constructed
  • One of the first 50 GTAs produced in the model’s first year
  • Original engine fitted
  • Documented in ‘Alleggerita’, by Tony Adriaensens
  • One of only 501 examples constructed
  • One of the first 50 GTAs produced in the model’s first year
  • Original engine fitted
  • Documented in ‘Alleggerita’, by Tony Adriaensens

150 hp, 1,570 cc twin-overhead cam inline 4 engine, twin Weber 45 DCOE14 carburettors, five-speed manual transmission, independent front suspension with twin wishbones and coil spring/damper units, and rigid axle rear suspension with coil spring/dampers. Wheelbase: 2,350 mm

150 hp, 1,570 cc twin-overhead cam inline 4 engine, twin Weber 45 DCOE14 carburettors, five-speed manual transmission, independent front suspension with twin wishbones and coil spring/damper units, and rigid axle rear suspension with coil spring/dampers. Wheelbase: 2,350 mm

With five European Touring Car Championship manufacturer’s titles between 1965 and 1972, the Alfa Romeo GTA (and its GTAm derivative) sits comfortably alongside the Mini Cooper, Lotus Cortina, and BMW M3 as one of the all-time Touring Car greats. That they were driven by the likes of Jochen Rindt, Andrea de Adamich, Ignazio Giunti, and Spartaco Dini—some of the most charismatic and spectacular drivers of their generation—merely reinforces that reputation.

Outwardly similar to the road-going Giulia GT, the GTA was unashamedly a homologation special for racing purposes, with a mere 501 cars built between 1965 and 1969. A twin-plug cylinder head with larger valves raised power from the 105 horsepower of the standard GT to 115 horsepower for the GTA ‘Stradale’, and anything from 150–170 horsepower for the racing versions. Extensive use of lightweight engine components, a spartan racing interior, magnesium alloy wheels, and ultra-thin ‘Peraluman’ alloy bodywork led to the GTA tipping the scales at 740 kilograms dry – some 200 kilograms lighter than the GT.

Chassis number AR 613457 was delivered on 8 June 1965 to the ‘Societa per il Commercio dei Prodotti Alfa Romeo’ dealership in Agno, Switzerland, and the fitment of several period ‘Autodelta’ factory racing options (including original sliding-type windows, aluminum bellhousing, alloy airbox, fibreglass doors, oil catch tank, and extra-wide Campagnolo magnesium wheels) points towards the car having competed in some sort of motorsport early in its life.

It would remain in Switzerland until 1980, thereafter being sold to three successive German owners – including the renowned Alfa Romeo collector Siegfried Otto Hepp – the last of whom retained the car until 2015. Significantly, its time in Germany was very much one of conservation and occasional demonstration appearances. At a time when the European Historic Racing scene was becoming increasingly competitive, with some GTAs being developed beyond period specification, AR 613457 remained in unmolested and original form.

Consequently, the car retains its original 1,600-cubic centimetre twin-plug engine (including the correct magnesium valve cover, sump, and Weber 45 DCOE14 carburettors), as well as other GTA-specific components, including the five-speed close-ratio gearbox, differential, driveshafts, oil and water radiators, and rare GTA seats and floor covering. Unusually, whereas many 1600 GTAs have been fitted with the later type 1300 GTA cylinder head—introduced in 1967, and affording a higher compression ratio and consequently higher power output—this car retains its original 1965-specification 1,600 unit.

As in period, the GTA remains a remarkably versatile and capable car. Whether it be the Tour Auto, Spa 6 Hours, U2TC series, or merely a spirited country drive, they are capable of performing all with equal aplomb. To do so in such a remarkably preserved and correct example as this would surely be a rare opportunity indeed.

Moteur quatre-cylindres en ligne, 1 570 cm3, 150 ch, 2 ACT, deux carburateurs Weber 45 DCO14, transmission manuelle cinq rapports, suspension avant indépendante à doubles triangles et combinés ressorts-amortisseurs, essieu arrière rigide avec combinés ressorts-amortisseurs. Empattement 2 350 mm.

• Seulement 501 exemplaires produit

• Fait partie d'une des 50 premières séries de GTA, fabriquée durant la première année du modèle

• Équipée de son moteur d'origine

• Documentée dans l'ouvrages de Tony Adriaensens, "Alleggerita"

Avec à son actif cinq titres constructeurs au Championnat d'Europe des voitures de tourisme en 1965 et 1972, l'Alfa Romeo GTA (ainsi que la version GTAm) fait partie, à côté des Mini Cooper, Lotus Cortina et BMW M3, des voitures les plus légendaires de cette catégorie. Elle a été pilotée par des pilotes de la trempe de Jochen Rindt, Andrea de Adamich, Ignazio Giunti et Spartaco Dini, parmi les plus charismatiques et spectaculaires de leur génération, ce qui ne fait que renforcer sa réputation.

Identique extérieurement à la Giulia GT de route, la GTA était une spéciale d'homologation destinée à la compétition, avec une production qui s'est limitée à 501 exemplaires entre 1965 et 1969. Une culasse double allumage et des soupapes plus grosses permettaient de faire passer la puissance de 105 ch sur le modèle standard à 115 ch sur la GTA "Stradale", et même autour de 150 à 170 ch sur les versions compétition. L'utilisation d'alliage pour les composants mécaniques, un aménagement intérieur dépouillé, des jantes magnésium et une carrosserie ultra-fine en alliage de "Peraluman" permettait au poids de la GTA de s'établir à 740 kg à sec, quelque 200 kg de moins que la GT de série.

La voiture portant le n° de châssis AR 613457 a été livrée le 8 juin 1965 à la concessions du nom de "Societa per il Commercio dei Prodotti Alfa Romeo", à Agno, en Suisse. La présence d'options compétition d'époque "Autodelta" d'usine (comme des vitres coulissantes, une cloche d'embrayage en aluminium, une boîte à air en alliage, des portes en fibre de verre, un réservoir de récupération d'huile, des jantes larges Campagnolo en alliage) laisse entendre que la voiture a pris part à quelques courses au début de son existence.

Elle est restée en Suisse jusqu'en 1980, puis vendue à trois propriétaires allemands successifs dont Siegfried Otto Hepp, le collectionneur Alfa Romeo connu. Le dernier d'entre eux a conservé la voiture jusqu'en 2015. Il est intéressant de noter que son séjour en Allemagne a correspondu surtout à une période de préservation, avec quelques démonstrations occasionnelles. A une époque où le championnat d'Europe historique devient de plus en plus compétitif et où certaines GTA sont préparées au-delà de leurs spécifications d'origine, AR 613457 est restée dans sa forme d'origine, non modifiée.

Par conséquent, la voiture est équipée de son moteur 1600 double allumage d'origine (avec le couvre arbres à cames, le carter en magnésium et les carburateurs 45 DCOE14 corrects), de même que d'autres composants spécifiques à la GTA, dont la boîte à cinq rapports rapprochés, le pont arrière, les arbres de transmission, les radiateurs d'huile et d'eau, ainsi que de rares sièges et protections de planchers GTA d'origine. Alors que certaines GTA 1600 ont été équipées d'une culasse plus tardive de GTA 1300 (introduite en 1967 et permettant un taux de compression plus élevé), la présente voiture est dotée de son moteur 1600 aux spécifications 1965 d'origine.

Comme à l'époque, la GTA est une voiture extrêmement polyvalente et performante. Qu'il s'agisse du Tour Auto, des Spa 6 Hours, des séries U2TC ou simplement de balades sur des routes de campagne, elle est parfaitement à son aise dans tous ces contextes. Profiter de toutes ses qualités au volant d'un exemplaire aussi remarquablement préservé constitue une opportunité particulièrement rare.


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