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Paris | Lot 119

1985 Ferrari 288 GTO

The Petitjean Collection

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€2,400,000 - €2,600,000 EUR | Offered Without Reserve

$2,700,000 - $2,950,000 USD

£2,050,000 - £2,200,000 GBP

France | Paris, France

2 February 2022


Buyer's Premium for this lot is:
  • 15% of the hammer price up to and including €200,000
  • 12.5% of the hammer price in excess of €200,000
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Chassis No.
ZFFPA16B000055169
Engine No.
00126
Gearbox No.
F114 N116
Body No.
114
  • The second model in Ferrari’s history to carry the immortal letters, “GTO”
  • The first in the series of Ferrari’s halo supercars that continues to present day
  • One of 272 production examples built
  • Offered from the collection of its second owner, only 9,559 km from new
  • Retains its matching numbers engine and gearbox
  • Fitted with air conditioning, power windows and radio

Reacting to falling road car sales during the early 1980s, Enzo Ferrari decided that the company’s road cars had diverged too far from its competition roots. Ferrari grasped an opportunity to reintroduce the use of state-of-the-art technology in the development and production of a flagship supercar; as Chief Engineer, Nicola Materazzi, commented, “this model truly meant the rebirth of the ‘real’ Ferrari”. The resurrection of the “GTO” designation, a legend created by the all-conquering success of the 250 GTO, was a statement of Ferrari’s intent. Its two-time championship-winning 126C Formula 1 car provided perfect inspiration for a V-8 turbocharged powertrain, while the proven 308 steel-tubed chassis would be developed beyond recognition and clothed in the competition-derived, carbon-fibre and Kevlar composite bodywork. The 288 GTO is arguably one of Pininfarina’s greatest designs; a perfect blend of aggression, beauty, and respect for Ferrari’s history.The only non-functional vents were the stunning “GTO” gills on the rear wings, while the seats were designed to look like classic Ferrari items despite having Kevlar frames.

As part of Ferrari’s wish to create a competition car for the road, the “Omologato” criteria of “GTO” was accomplished by building the required 200 cars for Group B homologation, which it duly received in June 1985 before the legendary category was outlawed. Although the 288 did not make it to the World Sportscar Championship, its all-new engine was developed as part of the Lancia LC2 Group C programme, a car which had shown blistering pace against the Porsche 956s.

This 288 GTO, chassis number “55169”, was delivered midway through the production run to Bepp Mayer, a German racing driver who was particularly well-known for racing BMWs, including a 3.5 CSL. Mayer did not shy from ticking the “short options” list as it was fitted with air conditioning, power windows and a radio, and the buyer elected for a Rosso Corsa exterior colour over a Nero leather interior. Mayer kept the car for two years, selling to the next owner in Switzerland. During the sale to its third and current owner, Monsieur Petitjean, the official Ferrari agent Autohaus Alfred Gohm confirmed that it had 6,986 km from new, and a full service was carried out as documented by the set of books provided by Gohm. Since joining the Petitjean Collection in December 1998, this 288 GTO has been used sparingly so only a further 2,600 km have been covered, and its original tools are still present. Given that this example has been on static display for several years, it would be recommended that a recommissioning is carried out prior to use.

A worthy successor to the 250 GTO, the 288 is now the grandfather to a series of Ferraris that continue to maintain the company at the pinnacle of the automotive world. With only 272 built, it remains the rarest of these. Presented from the collection of its third owner and with only 9,559 km from new, this example is arguably one of the most outstanding 288 GTOs existent, and would make a wonderful addition to any collection.

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Deuxième modèle de l'histoire de Ferrari à porter l'immortel sigle GTO

Première de la série des supercars Ferrari de prestige, une lignée toujours d'actualité

Un des 272 exemplaires produits en série

Fait partie de la collection de son second propriétaire ; seulement 9 559 km depuis l'origine

Moteur et boîte de vitesses à numéros concordants

Air conditionné, vitres électriques et autoradio

Au début des années 1980, les ventes des Ferrari de tourisme s'étant érodées, Enzo Ferrari décréta que celles-ci s'étaient trop éloignées de leurs origines sportives. Il vit là une raison de faire à nouveau appel au meilleur de la technique pour développer et produire une supercar de prestige. L'ingénieur en chef Nicola Materazzi déclara : "Ce modèle signe véritablement la résurrection des 'vraies' Ferrari." La réutilisation de l'appellation GTO, un nom devenu légendaire du fait des 250 GTO victorieuses qui raflaient tout, était révélatrice des intentions de Ferrari. Sa 126C de Formule 1, deux fois victorieuse en championnat, fut une parfaite source d'inspiration pour concevoir un V8 turbo, et le châssis tubulaire en acier bien éprouvé de la 308 fut profondément remanié et habillé d'une carrosserie composite en carbone-Kevlar, selon une technologie dérivée de la compétition. La 288 GTO est sans conteste l'une des plus belles créations de Pininfarina, un parfait mélange d'agressivité, de beauté et de respect du passé de Ferrari. Ses sièges avaient l'aspect des habituels sièges de Ferrari, bien que leur armature fût constituée de Kevlar. Ses seules entrées d'air non fonctionnelles étaient, sur les ailes arrière, les magnifiques ouïes évoquant la première GTO.

Ferrari souhaitait créer une voiture de compétition qui puisse rouler sur route ouverte, ce qui allait de pair avec l'obligation de construire 200 voitures pour obtenir l'homologation en Groupe B (le O de GTO signifie Omologato). Cette étape fut franchie en juin 1985, avant que ce Groupe légendaire ne soit supprimé. Bien que la 288 n'ait pas participé au Championnat du monde des voitures de sport, son tout nouveau moteur fut développé dans le cadre du programme Lancia LC2 Groupe C, une voiture qui s'est battue à des vitesses foudroyantes contre les Porsche 956.

Cette 288 GTO, châssis n° 55169, se situe au milieu de la série produite et fut livrée à Bepp Mayer, un pilote de course allemand qui était connu pour courir sur des BMW, dont une 3.5 CSL. Mayer ne craignit pas de prendre les options de la courte liste proposée : l'air conditionné, les vitres électriques et l’autoradio. Il la commanda rouge Rosso Corsa avec un intérieur en cuir noir Nero. Mayer a possédé la voiture pendant deux ans, la vendant au prochain propriétaire en Suisse. Lors de sa vente à son troisième et actuel propriétaire, M. Petitjean, le concessionnaire Ferrari Autohaus Alfred Gohm confirma qu'elle avait parcouru 6 986 km depuis l'origine, et un entretien complet fut effectué, ainsi qu'en atteste le jeu de brochures fourni par Gohm. Depuis qu'elle a rejoint la Collection Petitjean en décembre 1998, cette 288 GTO a été rarement utilisée ; elle n'a parcouru que 2 600 km supplémentaires. Elle est toujours munie de son outillage de bord d'origine. Du fait qu'elle est restée exposée sans rouler depuis plusieurs années, il est recommandé de procéder à une remise en état avant de lui faire reprendre du service.

La 288, digne descendante de la 250 GTO, est maintenant l'ancêtre d'une série de Ferrari qui continuent à placer la firme au sommet du monde de l'automobile. Et avec seulement 272 exemplaires produits, elle demeure la plus rare de celles-ci. Issu de la collection de son troisième propriétaire et n'affichant que 9 559 km depuis l'origine, cet exemplaire est sans conteste l'une des plus magnifiques 288 GTO qui existent, et elle constituerait un merveilleux enrichissement de toute collection.

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